Déconstruire la culpabilité ! par Francine C

 

Bonjour les LEOs,

 

Je vous fais parvenir ce texte écrit le 29/11/2021 sur la déconstruction en moi d’un gros programme de culpabilité :

 

« Suite à ce week-end où nous recevions notre fille et sa petite famille et où je contrôlais mon expression suite à nos différends sur la vaccination, j’ai eu une migraine tenace qui a résisté à 3 traitements qui habituellement fonctionnent très bien individuellement, la migraine ne me lâchant qu’après leur départ, une promenade dans le parc voisin et grâce à la température froide à 5°.

 

Mon mari me dit ensuite que notre fille avait elle aussi mal à la tête (sans doute lié à nos non-dits respectifs) et cela déclenche toute une culpabilité habituelle en moi, de « j’aurais dû dire ceci ou cela… » pendant un bon moment.

 

Ce n’est pas la 1ère fois que ma relation avec ma fille déclenche en moi des prises de conscience importantes mais là je conscientise cet énorme programme de culpabilisation installé en moi, tellement gros que je ne le voyais pas, je savais bien que je portais cette culpabilité en moi mais pas à ce point-là et mes essais pour neutraliser cette culpabilité ne marchaient pas.

 

Et maintenant en lien avec le « passe sanitaire » et la diminution des interactions sociales, je peux mieux discerner comment je fonctionne.

 

En effet, je conscientise que pour tout échange avec une autre personne quelle qu’elle soit, même un bonjour dans la rue, ce programme de culpabilisation se met en route, cette ritournelle « j’aurais dû dire ceci ou cela… » pendant un bon moment.

 

C’est épuisant cette prédation permanente, ce n’est plus possible de continuer comme ça, la partie consciente de mon être dit « stop » et mon Soi Supérieur me dit « enfin tu en as mis du temps à t’en rendre compte » ou est-ce encore mon prédateur ? Tout semble brouillé.

 

Non, mon Soi Supérieur me dit « Tout est Leçon ».

 

L’énormité de ce programme vient de mon éducation catholique : avec la notion de péché en toile de fond de cette éducation, on ne peut que culpabiliser et avec le paradoxe que je vivais à chaque confession obligatoire dans mon enfance aux fêtes religieuses : devoir mentir, inventer des péchés pour pouvoir dire des péchés au confessionnal, sinon sans péché à avouer j’aurais été traitée de menteuse ? Avec le recul je me rends compte que ce paradoxe vécu rudement a sans doute commencé à m’éveiller car je me sentais révoltée tout au fond de moi sans pouvoir m’exprimer.

 

Elle vient aussi de mes parents bien formatés par le sens du devoir (la vie est dure, il faut obéir, travailler…) et des générations d’ancêtres de bons catholiques ( jusqu’à se battre et mourir pour garder leurs prêtres lors des guerres de Vendée… et ne pas se laisser enrôler comme soldats de la République pour être complète et juste) ; ce programme a aussi été consolidé par des formations professionnelles de soi- niant où on apprend à s’ auto- évaluer en s’ auto-critiquant sèchement en permanence et moi en bon petit soldat plein d’altruisme et de bonne volonté, j’ai acquis tous ces « bons » réflexes en malmenant ma sensibilité avec une grande naïveté et ignorance.

 

Je pensais donc que dans ma nature profonde étaient l’altruisme, la volonté de faire de mon mieux, mais maintenant je ne sais plus qui je suis, peut-être que ces valeurs qui me constituent ne sont issues que du formatage elles aussi ?

 

Je me sens déconstruite de l’intérieur, une mise à plat complète, c’est flippant d’un côté et libérateur de l’autre, avec un gros vide en moi. »…

 

… Après une réflexion de 5 mois, je sais que l’altruisme et la volonté de faire de mon mieux sont bien dans ma nature. Je conscientise maintenant le mécanisme et comment au travers de ma naïveté et de mon ignorance, mon prédateur parasite s’est immiscé dans ces valeurs pour installer ce gros programme de culpabilisation mais à présent, en toute conscience éclairée et ma souveraineté retrouvée, je décide que ce programme est dissous dans tout mon Être.

 

En lien avec ma réflexion, je retrouve des perspectives stimulantes pour notre expansion de Conscience dans ces extraits de la Chronique n°21 (et comme dans tous vos textes) :

 

« Ce mécanisme d’observation quantique du Moi intérieur, dans lequel nous aurions quelques notions, consiste à déployer notre conscience nous autorisant à “voyager” sur d’autres lignes de temps et à déceler les entités psychiques prédatrices qui parasitent notre esprit. Entités desquelles l’humanité ordinaire, quoi qu’on en dise et qu’on en croit, reste invariablement victime.

… Vous co-créez déjà avec votre tribu ce que vous appelez votre néo-réalité. En même temps, vous vous apercevez que vous y devenez de plus en plus confus. Sachez maintenant que cette confusion est fabuleuse ! Car si vous devenez confus, désorientés, c’est parce que vous touchez du bout des orteils la réalité de 4e densité. Vous devenez confus, parce que vous apprenez à être vivants. Vous êtes désorientés à cause de votre subtile perception du changement de réalité, qui est produit par un non moins insaisissable changement de spin dans la matière débutant dans votre environnement. » https://unfuturdifferent.jimdofree.com/chronique-21-sand-jenael/ :

 

et de la Chronique n°18 sur la souveraineté :

 

« La naissance aussi tardive que douloureuse d'une véritable souveraineté individuelle dans l'esprit de l'homme, n'est révélée que par les prémices de la remise en question par la population, des discours officiels.

De ce fait, une force mystérieuse est en train de réapparaître du fond des âges pour vous rappeler qui vous étiez à vos origines et quelle est votre essence. Elle vous conduira à retrouver votre souveraineté intérieure et le plein usage de votre libre arbitre dès que vous demeurez assez centrés pour ne laisser que votre conscience profonde guider vos choix et vos actes. Chacun de vous grandira et élèvera ses fréquences de résonance lorsqu'il aura pris entièrement conscience des parts de lui-même et de l'héritage encore ignorés de son passé. »

https://unfuturdifferent.jimdofree.com/chronique-18-sand-jenael/

 

Francine C (dép. 85)

 

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