La relation aux autres — Lutte féroce et empathique avec mon prédateur - par Marielle

 

Je perçois continuellement mon prédateur. Je le vois se débattre car il ne veut pas lâcher, il a trop peur de se retrouver seul, de ne plus être en contact avec sa famille (le corpus prédateur).

Il devient insupportable et pourtant j’en viens à éprouver de l’empathie pour lui. Son rôle a toujours contribué à me garder en vie dans cette densité 3D, il ne connait que ça, la lutte et le contrôle. 

 

Comment l’amener à s’apaiser et avoir confiance dans cette voie nouvelle que je désire emprunter avec lui, au service de l’autre et non au sévice de l’autre ?

Quand je ressens ses pulsions, de colère, de frustration, de rage, je ressens sa force en mon ventre et mon rythme cardiaque s’accélère. Alors je n’ai rien trouvé de mieux pour le moment, comme on donne un os à ronger à un chien qui aboie, de lui faire écouter de la musique hard-rock (converti en 472 hz tout de même) pour le calmer.

Tourne en boucle en ce moment « Thunderstruck » d’AC-DC…:-)

Et si ça ne suffit pas, j’exécute une trentaine de pompes…

 

Maintenant que mes alter se précipitent pour que je les accueille, c’est toute la clique de leurs prédateurs respectifs qui accourent aussi !

Ma relation avec S. en subit les répercutions…

Ou ma relation avec S. contribuerait-elle plutôt à me permettre de trouver en mon prédateur un allié ?

 

Comme nous n’avons pas la possibilité de nous voir souvent S. et moi, même par contact téléphonique (pour le moment), je sens mon prédateur trépigner.

Le prédateur de S. semble moins réactif que le mien.

La contrainte de ne pouvoir se voir aussi souvent que nous le souhaitons, fait que lorsque nous avons l’occasion de passer un moment physiquement ensemble, nous commençons par nous étreindre et nous dévorer littéralement de baisers, de la tête au pied comme si la famine frappait à notre porte.

 

Une fois que nos prédateurs ont été rassasiés, repus, ils s’assoupissent et nous laissent tranquille. Alors peut se vivre une osmose à la fois de l’esprit, des corps, par la parole, le toucher, les perceptions intuitives. L’énergie n’est plus concentrée sur le chakra sexuel, mais circule du cœur à la tête, pour redescendre et remonter, en un mouvement fluide et continu, qui nous nourrit mutuellement.

 

Quand je parle de sévice de l’autre c’est ce qui se passe quand je reste enfermée dans ma bulle prédatrice. Mon prédateur utilise mon mental pour dérouler tous les scénarios, les plus souffrants possible et les plus noirs.

 

Voici un exemple récent :

S. vient d’emménager avec sa petite famille dans sa nouvelle maison. La connexion internet sera effective dans une dizaine de jours. Les enfants doivent faire des recherches pour l’école sur le net donc utilisent le téléphone portable de S. comme modem, puisque son forfait le permet. L’épouse de S. a besoin aussi d’utiliser internet par le même procédé.

La situation est périlleuse pour S. car il doit veiller à supprimer tous nos messages au fur et à mesure et je ne dois pas en envoyer dans ces moments d’utilisation téléphonique familiale.

Je déteste ces situations de mensonge et de dissimulation. Mais je ne vis pas la vie de S., c’est à lui de gérer cela, sauf que j’en subis les conséquences et mon prédateur rugit car il ne contrôle plus rien.

S. m’avertit un matin donc de ne pas le contacter et m’écrit par texto qu’il me contactera « tout à l’heure ».

 

Je m’accroche à cet espoir… les heures passent… la soirée arrive… toujours pas de message… il est 22 h, je suis fatiguée, je vais me coucher en ruminant, déçue.

Je m’en veux aussi de croire que mon comportement de "marcher ma parole’’ est sensément partagé chez les autres et encore plus implicitement chez S.

Toute la nuit, mon prédateur-mental m’a susurré des scénarios du genre : 

« Tu crois qu’il a vraiment envie d’être avec toi ? Tu n’es qu’un passe-temps agréable, la cerise sur le gâteau… tu passeras toujours en dernier, après ses enfants, après sa femme » « tu crois encore au Prince charmant ?… Crois-tu que pour tes beaux yeux, il va tout plaquer, famille, confort ? »

« Ha ! C’est toi qui a voulu franchir un cap dans ta relation avec lui… alors assumes ! »

« Tout ce qu’il t’a dit c’est du baratin… comme le font tous ces hommes qui n’ont pas de couilles, qui ne savent pas trancher, faire des choix, qui veulent tout concilier, tout mettre dans des cases… ne pas se remettre en question, ne pas se responsabiliser »  

J’essaye de penser à autre chose, mais rien à faire… ne pas pouvoir communiquer avec S. m’obsède.

 

Il est 5h30 du matin, je reçois un message sur mon tel, je devine que c’est S. s’apprêtant à partir au travail. Effectivement, comme si tout était normal, il m’envoie des mots doux, m’écrit qu’il pense fort à moi et me souhaite une belle journée.

 

Mon prédateur saute sur le téléphone et lui envoie le message suivant : « j’ai le sentiment que tu joues avec moi… tu me dis que tu me contacteras dans la journée et moi je te crois et au final, pas de nouvelle. Tu me joins quand ça t’arrange ? Je ne peux vivre une relation ainsi… à ne pas savoir sur quel pied danser… j’ai l’impression d’être un extra pour toi, à ta disposition quand tu le souhaites. Les choses doivent être claires, c’est comme ça que je fonctionne et la communication est importante pour moi. »

 

Il me répond en se justifiant, que c’était trop risqué hier, que son téléphone a été accaparé plus longtemps que prévu, qu’il était désolé. Il m’écrit qu’il m’a envoyé le soir un petit mot sur le net mais que visiblement je n’étais pas connectée et donc je ne l’avais pas lu.

Rhaaaa, j’ai senti fléchir la colère… après tout, ce n’est pas facile de communiquer à distance, c’est toujours un risque de malentendu, un risque d’extrapolation. Ce serait plus simple si on pouvait échanger en live. 

 

Je voyais bien qu’une part de moi voulait le croire. Le nuage noir qui m’avait enveloppé toute la journée se dissipait pour laisser place au ciel bleu. Encore une fois je me remettais en question, je trouvais des excuses, mon empathie naturel comprenait.

Mais une alarme interne m’avertissait de rester vigilante.

 

Pourquoi j’attire à moi pour la 2ème fois, coup sur coup, un homme qui ne se rend pas disponible ?

 

Et puis, de quel droit, je devrais claquer des doigts pour que ma volonté soit faite ?

Je sens qu’il y a alter sous roche…

Oui, une fractale de mon âme a connu le pouvoir, a utilisé l’attraction séductrice et en a abusé. J’étais une femme puissante, très belle, qui usait de son charisme pour obtenir des hommes ce qu’elle désirait.

Je me sens mal à l’aise à cette vision, percevoir que j’aurais abusé des hommes, sexuellement aussi. La mante religieuse passe furtivement devant moi.

J’en ai des frissons dans le dos.

 

Bon, je pose cartes sur table. J’avoue que j’ai longtemps fonctionné sur le mode séduction. Jusqu’au point où je ne pouvais sortir dehors même pour 2 mn, aller chercher le courrier dans la boite aux lettres sans être maquillée, même  pour un aller-retour de nuit, en voiture.

Je voulais toujours me montrer pimpante, avec la plus belle image de moi à donner. Même si je ne croisais personne, je me sentais rassurée dans ma séduction. La séduction me protégeait contre le risque de ne pas être aimée par l’autre. Je tentais inconsciemment de me plaire avant tout.

Quelle surprise la fois où un homme m’a demandé de rester naturelle, sans maquillage, parce qu’il me trouvait belle aussi comme ça… Cet homme, c’est S.

 

Sûrement que d’autres hommes m’aimaient aussi ainsi mais S. est le seul à me l’avoir dit.

Lorsque mon prédateur s’est exprimé au téléphone avec S. c’était vraiment dans l’intention de le blesser comme je/ mon prédateur s’était senti blessé. J’étais dans le ‘’sévice’’, nourrie par mes suppositions mentales, mes peurs d’être délaissée, d’être abusée, d’être manipulée.

Mes mémoires d’abus et de manipulation sur les hommes, me font rencontrer en cette vie des hommes porteurs aussi des mêmes mémoires, des hommes ‘’manipulés’’ par des femmes, que ce soit une mère pour M. ou une épouse pour S.

 

D’ailleurs je me rends compte que c’était le cas aussi pour mon ex époux, longtemps sous l’emprise de sa mère, même après son décès.

J’accueille cet alter de « dominatrice », je ressens son besoin de trouver la paix et par là-même le moyen de me libérer de la boucle de rétrocausalité.

Mon besoin de communiquer, d’être dans la relation est si importante, surtout avec l’homme avec qui je souhaite partager sur tous les plans.

 

Communiquer me permet d’ajuster si nécessaire le verbe afin qu’il corresponde au plus près à ce que je ressens, à ce que je pense, de reformuler en fonction de la compréhension de l’autre, d’adapter le vocabulaire selon des informations non verbales qui me parviennent de mon interlocuteur, de par ma faculté naturelle d’être empathique, de ressentir les émotions de l’autre. Dans la communication je cherche à travers l’autre, par effet miroir, à me dépasser, à sortir de mes limites,  à convertir mes aspects ombre en potentiels d’évolution et par l’alchimie du couple permettre à l’homme de vivre cette opportunité aussi.  

 

J’ai demandé à mon En-Je les raisons de mon besoin de communication, de mon besoin d’être dans la relation, si cela  provenait d’un programme. 

 

Voici sa réponse :

 

« Au commencement, la communication est un programme de l’humain pour sa survie. C’est une mise en relation qui permet au nourrisson de s’attacher à sa mère et réciproquement. Cet attachement est nécessaire pour permettre au bébé de se développer. Avant de pouvoir parler, l’enfant interagit avec les sons qu’il perçoit du langage de sa mère et aussi de son père. Le bébé enregistre les intonations, la vibration des mots qui vont participer au développement neuronal de la zone du langage dans son cerveau.  Il s’initie avec des pleurs et gazouillis, avec des gestes et mimiques pour capter l’attention de ses parents et permettre un échange fondamental pour exprimer sa faim et ses besoins vitaux pour qu’en retour ses besoins vitaux soient comblés (nourriture, chaleur, affection, hygiène et soins). La relation avec son entourage participe à son développement cognitif. Au cours des 9 mois après sa naissance, le bébé est dans une communication empathique avec son environnement. Il capte intuitivement les émotions de ses parents, les émotions des personnes qui s’occupent de lui et ce sont autant d’informations qui lui permettent de s’ajuster dans la relation.

 

Pendant les 5 premières années, le petit enfant apprend à s’individualiser, à développer sa confiance et à s’autonomiser, à s’adapter au monde qui l’entoure en interagissant avec lui.

 

Au fur et à mesure, en grandissant, l’enfant se coupe un peu plus de son intuition, de ses capacités à capter dans son environnement toutes les informations, par la faculté émotionnelle et le ressenti corporel. Arrivé à l’âge adulte, la majorité des enfants s’identifie à leur carapace, à cette personnalité qui s’est construite et qui limite leur champ d’expériences, figé dans l’image qu’ils ont d’eux-mêmes, conditionnée par une éducation, des dogmes, des croyances, des peurs. L’adulte perd la notion réelle de ce qu’est la communication qui est un échange d’informations, à la fois mentales, émotionnelles, physiques et métaphysiques. Son environnement, très technique et technologique l’incite et le conditionne à une forme de communication qui devient un soutirage d’énergie au service de soi. Il n’y a plus d’échange équitable, d’une personne à l’autre pour le bénéfice des deux. La communication devient un rapport de force pour prendre le pouvoir, pour manipuler. Les humains ne rentrent plus en relation, ils communiquent pour s’auto satisfaire, pour se valoriser, pour critiquer, pour se plaindre.

 

L’Humain adulte « évolué » recherche une communication qui permet l’échange d’informations dans le but de continuer à s’expanser dans sa créativité, avec la connaissance de qui il est vraiment, au sein d’un environnement, d’une réalité qu’il cherche à connaitre, à percevoir le plus juste possible. 

Ton besoin d’être en relation avec un homme, dans l’optique de vivre le couple, est en rapport avec ta quête d’Évolution sur la voie SDA. 

Ce n’est pas un chemin obligatoire de vivre le couple sur la voie SDA. Cela dépend de beaucoup de paramètres, propre à chacun. Vivre le couple demande dans un chemin d’évolution mutuelle, un engagement,  une responsabilité et une discipline quotidienne, dans le respect de soi et de l’autre.

La notion d’Amour dans le couple sur la voie SDA, n’est pas limitée à des sentiments humains et une attraction physique. La notion d’Amour est plus vaste. C’est une énergie qui guide 2 êtres à poursuivre leur évolution ensemble pour renforcer la trame évolutive de la planète. Chacun se sent relié à l’autre, même s’ils ne sont pas en présence. Ils sont souvent dans une communication télépathique, qui ne nécessite pas un échange verbal obligatoire. Ils se ressentent à distance. »

 

« La communication sur le chemin SDA devient une communication universelle, plus limitée seulement par des mots et par un contact physique. Le ‘’Je‘’ est relationnel par essence car il véhicule la conscience du moi. Sur le chemin SDA, la conscience s’accroit et échange avec d’autres consciences, de façon quantique, par une télépathie développée, ce qui engendre une mise en relation de conscience à conscience. Le moi s’efface pour l’expression d’une grande famille, d’une seule conscience, LA Conscience universelle.

Les aborigènes d’Australie perpétuent encore cette forme de communication. »

 

C’est ce qu’il m’arrive de vivre avec S., quand je suis dans mon équilibre intérieur. Comme nous sommes très empathes tous les deux, il nous est naturel de percevoir l’émotion de l’autre à distance et de communiquer de conscience à conscience.

 

« Ce n’est plus une communication, une mise en relation pour perpétrer la survie, mais pour créer une réalité de vie consciente, reposant sur une Conscience globale et non fragmentée, guidée par Elle.

Les hommes qui ont cheminé avec toi, ont en commun des mémoires de vie avec une fractale de ton âme. Ces mises en relation étaient nécessaires pour parfaire la réunification de ton âme fragmentée, comme le sont toutes les âmes incarnées sur Terre. 

Toutes les relations, amicales, « amoureuses », familiales, professionnelles, de voisinage, ne sont pas muées par le hasard. Elles sont une opportunité d’éveiller la conscience de chacun et participent à l’élévation de la Conscience planétaire lorsque bien sûr les personnes mises en relation recherchent à voir en elles ce qui a pu attirer telle manifestation dans leur réalité.

Plus la relation semble difficile à vivre, plus elle enseigne sur les transformations à opérer en soi afin que la relation se transforme ou bien se coupe. »

 

Pourquoi, par moment, je peux souffrir du manque, quand je ne peux communiquer avec S.?

 

« Parce que tu contactes la blessure du petit enfant, quand il n’a pas été entendu dans ses besoins fondamentaux. C’est une blessure liée à l’attachement quand tu étais dépendante de ta mère. Quand le petit enfant n’arrive pas à s’exprimer de façon à ce que sa demande soit comblée, il développe alors le sentiment du manque et la peur de mourir »

« Comme tu traverses une période où tu te sens en « survie », car tous tes repères anciens ont disparu, le programme « communication pour vivre » se réenclenche. Ce n’est qu’un programme, ce n’est pas une réalité. Tant que tu restes dans le programme, ton cerveau déclenche tous les stimuli associés… doute, peur, manque, sentiment d’abandon, colère etc. Le cerveau ne fait pas la différence entre une pensée vraie ou fausse (conditionnée). A toi de t’extraire du programme en changeant tes pensées »

 

 

Effectivement, j’observe que la souffrance liée au manque est aussi paradoxalement une façon de me sentir exister. Puisque la présence du prédateur nous parasite à minima 95% du temps, il passe aussi par le mental. Je peux entretenir par moi-même cette souffrance par des pensées qui se nourrissent entre-elles et se démultiplient à l’infinie jusqu’à me noyer dans des projections et scénarios les plus déstabilisants. Les émotions sont décuplées…c’est open-bar pour la prédation.

 

S’extraire de ce cercle vicieux est possible en passant à l’action… occuper ma tête, donc mon mental dans une activité physique qui permet de baisser le curseur à la fois émotionnel et mental.

Lorsqu’on est sujet à une activité mentale hyperactive comme je le suis, le retour au corps est nécessaire pour échapper au surmenage des méninges.

Alors, je me mets en mouvement… la marche, le yoga, avec une attention centrée sur la respiration et les mouvements du corps. Je pratique aussi la méditation Pleine Conscience, dans la nature si possible.

 

Il est vrai que ma relation aux autres depuis plusieurs années a fortement diminué car je ne supporte plus de communiquer dans la superficialité, les non-dits, les mensonges que de toutes façons, je perçois chez les autres et je ne veux pas vivre dans les faux-semblants.

Mon besoin d’authenticité, de partage, dans le respect de moi-même, m’amène à m’isoler par protection, pour ne pas contacter l’hypocrisie extérieure. Je deviens très sélective sur mes relations.

Lorsque S. et moi communiquons, il n’existe pas de rapport de force, de besoin de compenser, nous nous comprenons et respectons nos différences, nous sommes touchés mutuellement par nos peurs respectives, nos doutes. Notre relation renforce notre confiance, éclaire notre questionnement. Nous apprenons l’un de l’autre avec une joie déconcertante car tout se fait naturellement.

 

Lorsqu’il nous arrive, surtout dans les situations où nous ne pouvons nous joindre, de connaitre des malentendus, nous ne restons pas dans de la rancune, dans nos blessures propres, nous retrouvons rapidement l’apaisement car nous cherchons mutuellement à comprendre et à intégrer l’enseignement qui nous a été donné.

Rien n’est acquis, tout est mouvement…

 

Bientôt, quand nous disposerons davantage de temps à partager (c’est en cours…) je l’informerai de la prédation, de ce que j’ai intégré. Je lui parlerai du Réseau Léo plus en détail car j’ai commencé à le faire succinctement. Je lui ferai lire mes écrits.

Je le sens disposé à prendre le chemin de la Connaissance.

 

Pour autant, le clignotant de ma vigilance intuitive est toujours actif. Il me chuchote : « Ne prends pas tes désirs pour une réalité, ne colle pas ce que tu souhaites voir sur ce qui te dérange. »

Et ce qui me dérange aujourd’hui est de vivre ma relation avec S. dans le secret et la dissimulation.

Serait-ce une étape obligatoire, nécessaire pour nous deux ? Afin d’apprendre à voir le déni et le mensonge en nous, que nous ne voulons pas voir et qui nous manipulent et nous empêchent d’être dans LA Vérité, cette Vérité que pour ma part je ne cesse de chercher ? 

Je poursuis mon en-quête :-)

 

Marielle (Inscrite au Cénacle dépt.28)

 

 


Commentaire de l'équipe LEO :

 

Bonjour Marielle,

 

Bien que nous voyons ton envie d'entamer un cheminement "Service d'autrui - SDA", nous relevons également comment tu te débats avec ton prédateur. Les commentaires qui vont suivre risquent fortement d'ébranler tes/ses croyances, et tant mieux ! Nous n'irons donc pas avec le dos de la cuillère car nous ne pouvons soutenir "le baratin" qu'il te fait croire et écrire, d'autant plus que ce n'est pas la première alerte.

 

Après lecture attentive de tes deux textes (Tortues Ninja, force masculine et force féminine) et du ressenti qui s'ensuivit, nous avons hésité à les publier. Pourquoi ?

 

Comme tu le sais déjà, nous sollicitons les lecteurs à écrire, à coucher sur papier leurs aventures afin qu'ils s'offrent leur récapitulation et qu'en faisant profiter les autres du fruit de leur expérience, cela les engagent en voie SDA. Cependant, écrire pour écrire avant que nos aventures ne soient assimilées, constitue une porte grande ouverte à la prédation. "Assimiler" signifie expérimenter et tirer leçons de cette expérience, sinon nous parlerions de bavardage ou d'auto-contemplation.

 

Et le réseau LEO n'est pas un "salon de bavardage", un dévidoir émotionnel pour les prédateurs. Ton récit n'apporte malheureusement et pour le moment, pas grand chose d'enrichissant pour l'élévation de nos âmes, mais au contraire un important soutirage d'énergie (que nous ressentons fortement) rien que par le fait d'accorder beaucoup trop de temps à lire ton texte et d'y répondre pour te donner cette information.

Nous le faisons tout de même car il relève de notre devoir en tant qu'administrateurs du site, de te communiquer l'information pour continuer notre quête ensemble, puisqu'à priori telle est ta demande, mais aussi pour offrir une chance à ta part SDA de voir à travers les filets SDS.

 

La première partie de ton texte décrit l'interprétation de ton rêve, ok, pourquoi pas, malgré que cette interprétation reflète déjà des interférences du corpus SDS.

 

Ton prédateur étant probablement tel que tu l'as perçu une mantidae. Si c'est le cas, tu as encore un difficile chemin à parcourir, car les mantidae sont très habiles pour nous faire prendre des vessies pour des lanternes. Mais lorsqu'elles deviennent nos alliées, grâce à notre travail intérieur, elles peuvent devenir très précieuses pour notre cheminement SDA.

 

Même si manifestement tu ne le vois pas encore comme tel, n'aurais-tu pas été toi-même manipulée pour instaurer un canal d'aspiration sur S. et sa famille ?

 

Décrire ta "love bite party" ou comment ton prédateur s'y prend pour mordre et ferrer, ne nous intéresse pas particulièrement. Par contre, le cheminement parcouru pour t'en libérer serait beaucoup plus profitable !

 

De plus, comment demander à S (qui symbolise dans cette situation ton masculin), comment lui demander de se responsabiliser alors que toi-même tu luttes contre les tiennes ?

 

Évidement même si S. a sa part d'implication dans ce "jeu relationnel tantrique", c'est au féminin qui l'a décelé de se recadrer. Et comme c'est parti, tout cela risque de mal finir pour tous les deux.

Il ne faut jamais mettre la charrue avant les bœufs.

 

Pour le moment, ce n'est pas Marielle qui est aux manettes de ce jeu, c'est le prédateur. Néanmoins c'est toujours toi qui reste accrochée à la branche. Et il en sera ainsi tant que tu ne le démasqueras pas et que tu lui donneras de la force.

 

Tu le dis toi-même : « l’énergie que je capte est différente de la précédente, plus épanouissante et vivifiante. C’est une énergie qui se déploie, qui nourrit le féminin et le masculin de chacun. »

Dans cet écrit, le piège de ton prédateur très nettement se referme. Tu as maintenant une piste pour comprendre d'où provient cette énergie prédatrice...

 

Et là encore tu en as les signes : « Pourquoi j’attire à moi pour la 2ème fois, coup sur coup, un homme qui ne se rend pas disponible ? »

L'es-tu déjà pour toi-même ?

 

« Ce qui me dérange aujourd’hui est de vivre ma relation avec S. dans le secret et la dissimulation »,

Que te caches-tu, que te dissimules-tu ?

Ce qui effectivement n'est pas du tout dans l'optique de la vérité et la transparence d'un cheminement SDA.

 

Cela dit nous te l'accordons, l'essentiel est d'apprendre de nos leçons !

 

Alors la question qui se pose n'est pas si tu vas réussir à garder S pour toi, s'il pense à toi ou non, mais de savoir si oui ou non, tu vas enfin démasquer le prédateur qui manipule ta psyché ?

 

Pour finir, ta communication avec ton Ange reste encore pour le moment très mentale et 3D, mais c'est tout de même un bon début. Jenaël avait également commencé par des communications de ce genre. Mais petit à petit et en fonction de la manière dont tu te gères, les communications commenceront à s'affiner, jusqu’au jour où, rétrospectivement, tu t’apercevras que beaucoup d'entre-elles n’étaient que des élucubrations mentales, et peut-être qu'à ce moment-là également, tu t'apercevras "que et quand" tu auras franchi le pas, c'est-à-dire "sauté".

 

Nous te souhaitons une riche en-quête et surtout de réaliser ce grand saut si cher à ton âme, ce n'est qu'après que ta réalité commencera véritablement à changer !

 

En attendant nous nous "effaçons" car comme nous te l'avons déjà répété à maintes reprises, nous ne te prendrons pas par la main. Il n'y a que toi qui peut décider.

 

L'équipe LEO

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