Petite étude de la psychopathie et du psychopathe - par David A

 

Ce contenu s’appuie dans un premier temps sur ma propre expérience de la psychopathie. Celle que j’ai pu reconnaître en moi à une époque, et dont les racines restent en partie à transmuter, et celle que j’ai pu rencontrer, et qui m’a donc souvent servie de miroir.

Dans un second temps, j’expose quelques aspects d’ordre plus généraux corrélées à une compilation d’informations issues d’autres sources.

 

Les termes de psychopathie et de psychopathe ont une connotation forte mais néanmoins imprécise, ce qui est voulu à mon avis, et a pour but d’éloigner l’enjeu social qu’ils sous-entendent, du champ de notre réflexion. Comme nous le verrons plus loin, il est d’ailleurs difficile de rallier et d’obtenir un point de vue objectif sur la réalité croissante de ce phénomène.

 

La psychopathie touche profondément, et de manière large, l’espèce humaine. Principalement, celle-ci nous plonge dans l’inconscience de nos actes, mais également de nos pensées et nous coupe de nos émotions. J’ai pu en être témoin durant ces deux années de nomadisme, où mon camion aménagé constituait un poste privilégié d’introspection mais aussi d’étude des mœurs sociales. Que cela soit grâce à un vecteur génétique, vibratoire ou bien psychique, j’ai observé la psychopathie en cours de propagation un peu partout et à différents degrés de développement chez de nombreux individus. Il convient d'ajouter, que son caractère épidémiologique est sensiblement accru par l'existence de formes humanoïdes qui nous côtoient, et qui ont été façonnée pour être entre autre, les supports privilégiés de l'extension du mal.

 

Afin de nous tenir sous son contrôle, l’élite SDS a conçu ce "projet" avec une capacité d’auto-expansion qui rayonne à partir des esprits, et des corps, de ceux chez qui le syndrome est le plus ancré. Le fait que, par définition, la psychopathie va de pair avec le déni inhérent à la psychopathie, mais aussi avec celui qu’alimente la souffrance vécue par ceux qui en sont victimes, est une des raisons expliquant cette expansion rencontrant peu de freins. Laura Knight souligne également que cette situation est également due à l’inertie (et tous les aspects émotionnels que cela comporte) de la plupart des personnes quand il s’agit de se remettre en question et d’accepter qu’ils se sont faits avoir.

 

De sorte, la contagion sociale s’étend au fur et à mesure à des personnes qui pourront se voir attribuées un rôle-clé dans la contamination, en assurant efficacement le relais de celle-ci au sein de la population.

 

Petite remarque : je devrais parler plus haut de la part de nous qui vit cette expérience de victime, car mon cas et d’autres le prouvent, et c’est un des aspects sur lequel repose justement l’existence de la psychopathie, pour qu’il y est un bourreau il faut créer des victimes, plus exactement le rôle de la victime. Car la victime peut potentiellement échangé son costume pour celui du psychopathe, si elle ne prends pas conscience des deux polarités de sa programmation. Elle contribuera alors à la contagion.

 

En observant l’amplitude qu’avait atteint le phénomène psychopathique chez moi et en prenant connaissances de certaines descriptions de "symptômes" lui étant attribués, je peux dire que me concernant, les caractéristiques les plus saillantes étaient : absence de contact avec mes émotions, chantage affectif, intrusion psychique, manipulation, arrogance, rigidité, obsessions mentales, déresponsabilisation et amnésie par rapport à certains actes, tendance à mimer une conviction ou la détresse.

  

 


 

À son apogée le programme de la psychopathie était bien actif. Même s’ils ne me rendaient pas dangereux pour les autres physiquement, mes comportements pouvaient insidieusement être une réelle entrave pour l’évolution des personnes proches, et avoir au bout du compte des conséquences graves sur leur vitalité. C'est ainsi que nous sommes nombreux à être les geôliers-automates de notre propre prison et de celle des autres.

Dans mon histoire les circonstances du développement du mal peuvent être sans doute reliées à un terreau génétique. Cependant, j’allais découvrir qu’elles furent surtout favorisées par des résonances, des manipulations de lignes temporelles où certains programmes SDS étaient prégnants. Ces manipulations opérées par le Service de soi de 4D, avaient pour objectif de corrompre la ligne "principale" correspondant à cet espace-temps, porteuse d’un potentiel SDA.

 

Il apparaît donc que sans avoir pris conscience de cette réalité personnelle et avoir entrepris d’inverser la vapeur, j’étais parti pour être un de ces parfaits psychopathes de second rang, mais "contaminateur", répandant également, ou au moins, renforçant le mécanisme de victimisation dans mon sillage. Mon parcours a donc consisté et consiste en un chemin menant à la neutralisation et à la transformation de mes sous-personnalités (alter) formant la constellation psychopathique servant au contrôle de ma psyché. Petit à petit Doc Jekyll et Mister Hyde apprennent à cohabiter sous l’œil de plus en plus vigilant de Doc Jekyll (la part/noyau SDA) qui s’éveille et prend les rennes de ma personnalité.

 

Je peux classer mes observations en 5 points. Je rappelle que mes constations ont surtout trait au psychopathe du "quotidien" mais sont je pense en partie valables pour les grands psychopathes :

- Le psychopathe prend des vessies pour des lanternes. Il prend ses désirs égocentrés pour la réalité et ne peut accepter d’être contredit.

- Comme le prédateur dont il est l’émanation, il ne supporte pas d’être démasqué ; il cherchera à retourner la situation qui le prend à défaut, en tentant notamment d’inverser les rôles et en jouant généralement sur les failles des autres protagonistes. Il se fera passer par exemple pour la victime alors qu’il a joué le rôle du bourreau.

- Il est coupé de ses émotions, ce qui ne veut pas dire qu’il n’en a pas et qu’il ne souffre pas.

 

Ce qui va avec ; il n’a pas de considération pour les autres, ni pour leurs besoins. Il est la plupart du temps "fondu" dans un moule d’imperturbabilité qu’il affiche jusqu’au moment où il sombre dans une crise plus ou moins forte de contrariété. Ce qui est, comme le personnage de la victime dont nous venons de parler, une des facettes de la tyrannie qu’il exerce sur son entourage. Ici la terreur a pour but de déstabiliser et d’inhiber les autres et donc de participer à leur mise sous contrôle.

 

La versatilité de ces comportements (tantôt mielleux/tantôt violent) est au centre de son art de l’hypnose. Souvent de tels agissements reposent sur des circuits psychiques et neurochimiques qui se sont ancrés et développés à partir de l’enfance. Vous l’aurez compris, le psychopathe est dans une large mesure, piloté par les opérateurs de quatrième densité SDS.

- Il agit et pense de manière exclusivement mécanique

- Les neurones miroirs (de l’imitation) du psychopathe fonctionnent très bien. Il adopte avec aisance l’apparence répondant aux attentes des personnes qu’il cherche à amadouer. Mais il nous amène aussi à l’imiter. C’est à dire à nous compromettre dans ses pratiques d’intimidation et de manipulation. Suffisamment en tout cas, pour qu’il soit difficile pour ceux qui ont employé ces stratégies prédatrices, de les dénoncer ensuite et parfois même d’accepter de les identifier dans leurs comportements.

"Le sociopathe est cet individu auto-absorbé sans conscience ou sentiment pour les autres et pour qui les règles sociales n'ont pas de signification." Wendy Koenigsmann

 

La psychopathie est définie comme un trouble de la personnalité. Elle se manifeste sur les plans comportemental et psychique. Une empreinte génétique a été clairement identifiée par les généticiens. Cet aspect est un des facteurs principaux de la psychopathie lourde. Toutefois la présence d’une attitude d’ordre psychopathique ne traduit pas systématiquement un marquage de l’ADN pour les degrés les plus faibles. Ce caractère est plus démonstratif chez les hommes en général, et prend une tournure beaucoup moins visible, la plupart du temps, lorsqu’il est présent chez la femme.

 

"D'abord une mise au point : la psychopathie n'est pas une maladie mentale ! En effet, il s'agit selon les experts d'un trouble de personnalité, une déviance par rapport à la norme. Le terme est né dans les années 1930. Aujourd'hui, les spécialistes préconisent d'abandonner le terme de "psychopathie" pour l'expression "organisation de la personnalité à expression psychopathique" (qui donne l'acronyme OPEP !). 

Alain Sousa – http://www.doctissimo.fr/html/psychologie/principales_maladies/9825-psychopathie-psychopathe-symptomes.htm

 

Ce syndrome fait partie des leviers que la prédation de 4D SDS a inscrit dans différentes couches de codes fondamentales via diverses manipulations. La psychopathie agit en fin de compte comme un virus perfide qui en contaminant plus particulièrement certaines entités corps/âme/esprit, a pour but de contrôler l’espèce humaine. Car elle se propage en favorisant des comportements au sein de la population qui vont perturber, voir contrecarrer l’évolution individuelle et collective.

 

Nous voyons les effets de cette contamination qui jointe aux stratégies du Mind Control, génère, puis active, terroristes, serial killers, politiciens, hommes de la finances et de l’industrie sans scrupules. Celle-ci est aussi à l’œuvre directement dans notre vie quotidienne notamment avec la figure du pervers narcissique, acteur principal du phénomène de la "love bite" par exemple, l’une des facettes très répandue de la programmation mise en place par le Service de soi.

Comme c’est le cas en général dans le système de contrôle, la psychopathie opère conjointement à d’autres aspects aliénants.

 

Le psychopathe n’apparaît donc pas comme quelqu’un souffrant d’une maladie mentale. Disons qu’il s’insère très bien socialement, et au premier abord, il n’est généralement pas détectable. Cette situation est bien sûr favorisée par le contexte SDS qui déroule le tapis rouge pour ses comportements-rejetons qu’il a introduit dans la ligne temporelle de notre humanité. Est-ce pour cela que les études sur ce domaine restent insuffisantes ? L’origine de cette contamination doit-elle rester confidentielle pour l’élite mondiale et le consortium de 4D SDS ?

 

L’existence de la Théorie des jeux, entre autre portée par John Von Neumann, démontre très bien que nous sommes dans une société qui encourage les comportements psychopathiques (gagnant/perdant), basés sur le mensonge et la manipulation, et érige donc en modèle l’image que se construit le psychopathe.

 

"Dans tous les cas, le manque flagrant d'études sur les origines de la psychopathie sont un frein énorme a la compréhension de la maladie. Mais sur l'initiative de la Haute Autorité de santé, de nouvelles études devraient être coordonnées en France. On en saura alors peut-être un peu plus sur les origines de ce trouble."

Alain Sousa, juin 2006 - http://www.doctissimo.fr/html/psychologie/principales_maladies/9826-psychopathie-psychopathe-origines.htm

 

"Il n'existe aucun consensus concernant le critère symptomatique et de nombreuses discussions sont établies concernant les causes éventuelles et des possibilités de traitements".

https://fr.wikipedia.org/wiki/Psychopathie#G.C3.A9n.C3.A9tique

 

Plus le degré de psychopathie est élevé, moins l’individu est conscient de ce qui se passe, moins il écoute les signes. Le psychopathe imite très bien, est même très efficace dans sa logique basique qui tourne autour du pouvoir et de la prise d’énergie. Mais il est incapable de réfléchir à la nouveauté véritable, d’apprendre et d’évoluer spirituellement.

 

"Évidemment, parce qu'ils ne sont pas handicapés intellectuellement, ces individus [psychopathes] progresseront normalement en termes de développement cognitif et acquerront une théorie de l'esprit. Leurs théories, cependant, seront formulées purement en termes instrumentaux [qu'est-ce que revendiquer ceci ou cela peut me DONNER?], sans accès à la compréhension empathique sur laquelle la plupart d'entre nous compte la plupart du temps."

Article de Linda Mealey du Département de Psychologie au Collège de St Benedict à St Joseph au Minnesota: La Sociobiologie du Sociopathe; Un Modèle Évolutionnaire Intégré.

 

Ce qui laisse supposer que certains gènes, certains programmes présents chez de nombreux humains sont amplifiés par la culture médiatique, et la société de consommation, en fait tous les biais par lesquels le Service de soi nous voue à la mécanicité, c’est à dire à faire de nous des robots aveugles qui deviennent experts en manipulation, en contrôle, portant continuellement des masques, et ce, même sans détenir la moindre trace de gènes correspondants.

 

"La conclusion est que "l'American way of life" a optimisé la survie des psychopathes avec la conséquence que c'est une stratégie de vie adaptative qui réussit extrêmement dans la société américaine, et ainsi a augmenté dans la population en termes strictement génétiques. En outre, comme conséquence d'une société qui est adaptative pour la psychopathie, beaucoup d'individus qui ne sont PAS des psychopathes génétiques ont adapté similairement, devenant des psychopathes "efficaces" ou des "sociopathes secondaires".

(Beaucoup d'experts différencient entre les sociopathes primaires et secondaires. Le premier est un sociopathe parce qu'ils a les gènes et le second est plus ou moins "créé" par son environnement de victimisation. D'autres experts se réfèrent à ces deux catégories comme "psychopathes" pour la variété génétique et les sociopathes pour la variété réactive. Nous préférons cette dernière distinction.)"

"Culture officielle" en Amérique : Un État Naturel de Psychopathie?" article de Laura Knight et KAH http://quantumfuture.net/fr/psychopathe_fr.htm

 

Pour aller plus loin :

 

- Le "masque de la santé mentale"

http://quantumfuture.net/fr/officialculture_fr.htm

 

- Dans le tome 4 de la série L'Onde, entre les pages 137 et 146, Laura Knight explore les origines de la psychopathie ainsi que ses conséquences sur l'évolution de la conscience humaine. Grâce à ses recherches, et guidée par son discernement, elle évoque un tournant crucial dans "l'affaire de la psychopathie" qui remonte à l'époque de Néandertal et de Cro-Magnon et plus particulièrement au moment où ces deux hominidés vont se côtoyer.

 

Laura Knight et son groupe ont consacrer beaucoup de temps de recherche à cette pathologie d’envergure sociétale. Le matériel qu’ils ont mis à disposition sur le sujet est ample comme on le voit.

 

Je pense que pour appréhender la nature multidimensionnelle de ce phénomène, le Tome 5 de l’Onde, Les petits tyrans, est aussi d’une lecture très instructive. Le point de départ de cet ouvrage y est l’expérience qui a confronté LK et son entourage au personnage du psychopathe au cours de leur quête de vérité. Comme je l’évoque dans les premiers paragraphes, le petit tyran qui investit parfois notre quotidien, n’est ni plus ni moins qu’un des visages récurrents de la psychopathie.

 

- Dans certains chapitres (listés ci-dessous) du Tome 7, Presque humains, Laura Knight décortique méthodiquement le cas d’un psychopathe. Celui du gourou New age Ira Einhorn. Elle en profite pour replacer à nouveau la figure du psychopathe sur l’échiquier d’une vaste conspiration d’ingénierie sociale transdimensionnelle.

 

60 Rencontre avec la licorne

61 Le placard de la licorne

62 Les égouts "intérieurs" d’Ira

63 Jeux secrets à Princeton

64 Le meurtre du féminin

 

 

- Et bien sur il y a de nombreux contenus sur le Réseau Léo qui font allusion de près ou de loin à cette question. Que ce soit au travers d’articles de fond ou des témoignages.

 

David A.

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