Step by step... - par Eliane G

 

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« Step by step,

marcher avant de vouloir courir et mourir

avant de renaître détachée »

&

 « Troublante répétition pour un enseignement capital ! »

 

 

Nous sommes 15 jours apres la violente attaque qui m’a expédiée au fond de mon lit avec allers-retours aux toilettes... Leçon derrière tout ça : nécessité de couper le lien énergétique avec ma mère, c’est ce que j’ai raconté dans mon dernier témoignage.

 

Le phare avant droit de ma voiture ne fonctionne plus. Je me rends chez le garagiste, il me dit : Ah, c’est pour ton ampoule !

Mon ampoule ! Je n’avais pas vu ça comme ça.

Je trouve dans le dico de Jacques Martel :

“(..) je veux être un canal et partager mes connaissances et expériences mais les gens font la sourde oreille et sont dérangés par ce que je dis” Dans le mil !

“Des émotions sont prêtes à exploser” Dans le mil !

 

Quand je vais m’asseoir au bureau, le garagiste m’invite à, je cite “choisir mon côté”.

J’en veux tellement à mes proches de rester “de leur côté”, dans le déni. Ca me rend triste à en mourir...

Mais en effet : décide ou décède !

 

Concrètement : décide ou décède ? Je décide ! Je ne vais plus voir ma mère. Quand elle m’appelle pour savoir si je passe, j’explose ! Je hurle et pleure comme une dingue. C’est une libération, je sens que c’est nécessaire et que je fais ce que je dois, même si pour le reste du monde c’est complètement ridicule, voire de la folie pure. 

Elle ne comprend rien à ce qu’il se passe, m’envoie des messages dont un pour m’inviter à un goûter d’anniversaire. J’invoque la force du lion, ne me rends pas à la fête et reste muette.

Elle, désespérée m’envoie textuellement :

“Ce qui me fait mal c’est de te savoir en train de souffrir toute seule et de ne rien savoir faire pour toi. Est-ce vraiment ça qu’il faut faire ?”

 

D’abord je réagis : c’est la voix de mon prédateur pour m’empêcher d’entendre l’enseignement : “elle m’agace putain ! Qu’elle arrête de m’envoyer des messages !!!!”

Puis, je vois dans son message le miroir qu’elle me tend : c’est exactement ça ! Merci ! 

Je ne dois rien faire, ne pas interférer dans son cheminement et donc cesser toute tentative d’explication qui de toute façon, je l’ai expérimenté, ne mène nulle part ; pire, ne fait que renforcer sa polarité SDS et la mienne.

 

Quand je me remets au travail, je tombe sur cette phrase qui m’aide à persévérer :

« les C. [Cassiopéens] évitaient soigneusement toute interférence dans nos vies personnelles. » L’Onde tome 1 p436

 

ou encore ce passage dans le tome 4 p48 :

« Certes, je fis l’objet d’intenses critiques venant de toutes parts, car le choix de refuser toute relation proche fondée sur le mensonge ou permettant le mensonge implique de soit corriger ladite relation, soit, lorsque ce n’est pas possible, de vous en éloigner.

Une des premières actions en accord avec cette nouvelle manière d’être fut, comme je l’ai relaté, de réaménager ma vie personnelle, notamment en divorçant et en mettant un terme à toute interaction manipulatrice entre moi-même et mes enfants, amis proches et collaborateurs.

Beaucoup voient ces actions comme révélatrices d’une « absence de sentiments », d’une certaine « froideur », ou encore d’un manque d’amour et d’attention. Mais la vérité est que je savais qu’aussi longtemps que je resterais engagée dans cette dynamique, je continuerais à alimenter les forces du Service de soi. Je compris ma position : je devais prendre des forces. Je savais aussi que je devais rester ferme dans ma polarisation pour le bien d’autrui en général, et pas seulement de ceux qui m’étaient proche. Cela ne fut pas facile. C’est même la chose la plus dure que j’aie jamais faite. J’étais désespérée à l’idée de blesser qui que ce fût. Mais je réalisai aussi, en faisant le bilan de ma vie, que j’avais été particulièrement vulnérable à des personnes que l’on avait placées sur mon chemin dans le but exprès de me vider de ma force vitale – qui était très puissante –, et de me manipuler de sorte à me faire céder à la dynamique SDS. Or en me laissant ainsi manipuler, je devenais un puissant moteur d’alimentation de ces énergies ! »

 

Le lendemain, sachant ma mère inquiète au point de ne plus trouver le sommeil, je l’appelle pour lui dire que je vais bien.

Et comme par hasard, il y a un problème sur la ligne ! Je ne l’entends pas ou de très très loin puis, ça coupe ! Nous ne sommes plus “autorisées” à communiquer. Cela n’est pas dans l’intérêt du libre arbitre de chacune ! Haha la magie !

 

Entre temps je prends contact avec quelqu’un sur le réseau Leo, objectif : organiser une rencontre/partage.

Quelques jours passent, je suis gênée par une pensée : je suis sans cesse en train de me demander ce que mon frère peut bien penser du fait que je ne sois pas venue au goûter d’anniversaire familial. Ou plus précisément : comment je vais faire pour couper le corps-don avec mon frère ?? qui est en fait mon père sur une autre ligne, le père d’un de mes alter ? d’où le lien presque fusionnel que nous avons depuis toujours. (J’en ai pris conscience grâce à vos témoignages les Leos, merci pour ça.)

 

Il y a peu, j’ai rencontré/reconnu pour la première fois son prédateur (je l’ai raconté dans “Querelle familiale”), ça a été un véritable choc ! (Mais pas violent au point de devoir acter véritablement la fin du lien.)

 

Je vous raconte une anecdote pour que vous compreniez bien dans quoi je baigne :

Quelques jours après ce fameux “choc”, mon frère m’appelle pour me proposer d’aller manger ensemble. Il me dit qu’il s’est vu s’emporter au téléphone, bref, il veut se faire pardonner.

En fait, son prédateur s’adresse au mien et ils se mettent d’accord. Je ne réalise pas que c’est une mauvaise idée, je suis sous l’emprise de mon prédateur, ce resto va me réconforter, me soulager d’une culpabilité que je porte depuis notre querelle. 

Je me dis : je peux être moi et “garder” mon frère ! (ouais c’est ça, cours toujours !)

 

Au resto, grand tour de passe-passe-manipulation : Son prédateur essaye de me soudoyer le saligaud ! Il veut revenir sur l’objet de la discorde et me fait croire que oui, il est ouvert à “mes théories”, il me rassure, m’endort avec de beaux discours selon lesquels bien sûûûr qu’il a vu son prédateur et bien sûr que tout cela l’intéresse et patati et patata. Je sens bien qu’il y a soutirage d’énergie et que c’est son prédateur qui est en train de me parler ! Cependant, ce n’est toujours pas assez “douloureux” pour que je décide d’en finir !! Je reste liée à mon protecteur, avec qui j’ai des liens karmiques évidents forts, et qui m’appelle “ma soeur chérie” pour mieux m’amadouer.

 

Je reviens à mon récit :

Arrive le moment de la rencontre/partage avec cet homme sur le même cheminement que moi. Je vais enfin pouvoir échanger avec quelqu’un et être comprise ! C’est un homme en plus. Dès que j’ai lu son témoignage, je me suis sentie “appelée” il fallait que je le rencontre, mais rien à voir avec ce que j’avais pu ressentir pour “l’homme à la love bite”, ici, c’est autre chose : Je n’ai pas de papillons ni autres stimuli portant la signature de Cupidon. 

 

Ici l’idée c’est : on partage la même vocation, celle d’évoluer au service d’autrui ! Nous sommes comme… des frères et sœurs. Et je suis ravie de partir à sa rencontre.

 

Après 1h30 de partage, je commence à me sentir mal. Je sens “qu’on m’embrouille le cerveau”, j’ai besoin qu’il s’arrête de parler, j’ai besoin de sortir de son champ énergétique, de partir, j’ai des frissons, ne tient plus en place... Bref, des symptômes émotionnels m’alertent. 

 

Je lui dis tout simplement que je ne me sens pas bien, il me dit que oui “son prédateur est puissant”. Moi je suis mal à l’aise de vouloir “m’enfuir” mais c’est comme ça, je sais juste que je dois repartir pour Bruxelles, ou en tout cas m’éloigner. 

 

Sur le route, je me sens complètement vidée et désabusée, et je ne parviens plus à réfléchir ! Comme lors de mon retour de l’abbaye du Val d’Igny il y a 15 jours, j’ai l’impression de faire n’importe quoi ! Je pleure de fatigue, de colère, j’ai envie de tout balancer par la fenêtre et moi avec ! (rien de libérateur, ce sont juste les larmes de la “Eliane - je veux - je ne veux pas” qui râle parce que ça ne va pas assez vite, ça ne se passe pas comme elle le voudrait etc. Comme l’explique Hélène dans la vidéo avec Marielle, l’impatience est récupérée par le prédateur, il y a de ça dans mon comportement.)

 

Arrivée à Bruxelles, toujours dans le même état émotionnel activé par la prédation, et avec cette satanée culpabilité au ventre parce que je ne suis pas allée à la réunion de famille, je décide d’appeler mon frère. 

Je suis en pilote automatique, je vois des images de ses enfants si mignons, mes neveux, de véritables appâts en fait ! Je veux croire que je peux gérer et avoir “une vie normale comme avant”, sans appliquer à la lettre certains principes concernant ”le candidat SDA”. Cela me rappelle Nina dont le prédateur lui fait croire que c’est ok, elle ne doit pas arrêter les glucides.

 

Au début de la conversation, tout se passe bien, mais très vite le prédateur de mon frère se fait sentir. Assez habilement, il me parle des auteurs dont je lui avais parlé et me dit que selon lui blablablablablablablablabla..., j’éloigne le téléphone de ma tête, tellement le malaise est grand.

 

J’ai (encore!) pris mes rêves pour la réalité, et c’est reparti, j’ai ouvert un canal, la prédation s’y est engouffrée et bim ! Je suis prise. Je n’arrive pas à en finir avec cette conversation, et je me vois “me vider” dans des explications et des justifications à n’en plus finir ! Tout ça pourquoi ? Pourquoi en suis-je là ? Parce que je n’arrive pas à fermer la porte à la culpabilité !!

 

Après 45 minutes, comme par magie l’appel est interrompu ! La ligne est coupée! Je suis “sauvée” ! Il se passe exactement le même phénomène qu’avec ma mère deux jours plus tôt !

Vers 2h du matin, je commence à sentir des méga crampes au ventre, intestins je ne sais pas. La voilà la douleur dont j’avais besoin pour acter !!! Je suis pliée en deux dans mon lit, insomnie, diarrhée comme il y a 15 jours.

 

Cette di-arrhée me “dit : arrêt” ! Voilà ce que je comprends !

L’insomnie me permet de réfléchir aux dernières heures, jours que je viens de passer, je me remémore mon escapade et j’écris.

Plusieurs choses chez cet homme rencontré plus tôt dans la journée me rappelle mon père/frère.

Avec le recul, je les vois les indices ! Et je comprends mieux le but de ma Guidance.

 

D’abord, il s’agit d’un homme de mon âge environ, qui, physiquement, me rappelle mon frère.

Ensuite, plusieurs caractéristiques le “rapprochent” de mon père, dont le fait qu’il porte le même prénom que la ville où travaillait mon père quand j’étais enfant. 

Pour le rencontrer, j’ai dû passer par Dour, Dour étant la ville où ma mère travaillait à la même période.

Et puis ce rapport de frère et sœur qui cheminent dans une envie de partage pour accroître leur Connaissance…

Mis bout à bout, ces “petits” indices me montrent quelque chose en lien avec mon frère/père et ma mère. Quelque chose “en lien” avec “le lien”.

 

Je remarque aussi que dès que j’ai eu quitté cet homme je suis rentrée en contact avec mon frère. Tout comme je me suis arrêtée chez ma mère sur le retour vers Bruxelles, après avoir quitté Sœur Bernadette. Dans les 2 cas, j’étais très fatiguée et “quelque chose” était en cours, downloading... Je pense que mon prédateur affamé, a foncé vers ceux chez qui il se nourrit depuis toujours dans la logique de son fonctionnement SDS, et que cela m’a été induit par mon En-je pour que j’apprenne tout simplement.

 

Je comprends mieux pourquoi j’ai eu l’impression de revivre mon retour de l’abbaye du Val d’Igny : en fait j’avais besoin de recevoir exactement la même leçon/initiation ! Après la mère, le père !!

 

Autant Sœur Bernadette, avec son énergie de mère-courage dans laquelle je me suis lovée, m’a montré la nécessité de sortir du lien énergivore avec ma mère, autant cette homme, à l’énergie “fraternelle” me permet de voir l’urgence de sortir du lien avec mon frère/père.

 

Merci à ce Leo, pour son aide précieuse sur le chemin de ma renaissance.

 

Donc ce travail de détachement est complètement imbriqué dans la reconnaissance de mes alter non? Y a-t-il dans un processus en cours, d’autres processus en cours en même temps ? Bah oui, si je “bouge” alors, mes alter bougent eux aussi n’est-ce pas? ou alors est-ce à la manière d’un domino ? Je sais pas.

 

Je me dis : discipline, persévérance, discipline, persévérance, discipline, persévérance, …et aussi patience !

 

Bonne enquête à tous, merci pour tout,

Eliane G (Inscrite au cénacle - Bruxelles)

 

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Commentaires : 1
  • #1

    MARIELLE (mercredi, 25 octobre 2017 15:24)

    Merci Eliane pour tes en-quêtes...elles font sens avec les miennes.
    Les alters se précipitent de plus en plus vers moi pour que je les accueille. Dès que j'en intègre un, un autre pointe son nez ;-)
    C'est un jeu de piste....
    Je sens que dans l'invisible depuis octobre, des choses bougent...
    Continuons à remuer ce flux invisible :-)
    Merci à toi,
    Marielle