Témoignage 171 - Lisa/Louisa - Combat transdimensionnel

Suite à la Réponse à "Lettre d'amour à ma Guerrière Amasutum" - par Nina

 

Le 5 juillet 2017

Je vois bien la puissance hypnotique, et l'intense mal de tête me donne encore mal au coeur. Cela aussi semble se répercuter :) 

 

Pourtant (?) Les Léos m'aident à avancer sans faillir. Les expériences se succèdent tant et si bien, que ma difficulté à écrire devient une urgence à régler : 

Lors d'un 1er combat, l'enseignement était de rester connectée à la conscience supérieure. L'ignorance de moi-même. Cela a mis fin instantanément à 4 ans d'une galère-folie avec mes voisines ! Incompréhensible ?

 

Suite à mon comment-taire au t'es-moi-nie-âge 166 : Lettre de Nita à Nina, du 1er juillet, j'ai plongé dans un combat (c'est donc le 2e) avec "un" prédateur venu me chercher cette fois dans mon sommeil. Comme dans le 1er combat (en février) (et enfiévré), après des rugissements félins et nous être entre-dévorés, la conscience claire s'est élevée en moi que nous étions LES MÊMES, la même chair, sans distinction. Et de ce combat-embrassement, le calme surgit alors tout simplement. C'est très violent et si illusoire. 

Cette impression de partir dans tous les sens est juste aussi.

Hier soir c'était Hélène : "...lorsqu'on retire le voile du temps linéaire, les événements se déroulent tous simultanément. L'aspect cyclique du temps bouleverse nos croyances. Pour ma part il confirme l'intuition que les batailles se déroulant dans mon corps ont lieu en même temps dans une sphère parallèle et non-visible." Chap. X - 2ème partie Récapitulation

 

La trahison ouvrait l'attachement à soi-même (auto-chérissement). L'abandon avait construit mes croyances : ma dévalorisation, ma non-reconnaissance ; dans le rejet se trouvait l'empreinte où je posais mes pas, afin de correspondre à ce qu'"on" attendait de moi. C'est là que je devenais la soi-disant victime, me dit maintenant Nina.

 

La révélation de Nina, alors que je ressens encore les retournements de cette lettre d'amour à "nos" guerrières, me propulse dans des domaines vertigineux, ni passés ni présents ni futurs. La soi-disant victime déshabillée de son rôle. La créature appelée à être créatrice...

 

Un équilibre dans le vide d'où la confiance n'est plus absente. Pourtant.

Qui suis-je maintenant ? Rien ne peut plus être comme avant : c'est une profession de foi. Renouvelée. Je vis, respire tout cela, réellement. 

 

Merci de votre lecture.

Lisa

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