21 : Recon-naître nos liens - par Éli

 

(PDF disponible en bas de page)

 

Dans ce témoignage je partage à nouveau mes compréhensions et mon expérience en matière de détachement.

Ce “dossier” comportait tellement de sujets à traiter que s’y attaquer en une seule fois était quasiment impossible, mon cerveau n'aurait pas supporté le choc. Et pour cause !

 

Le détachement est une faculté SDA. En tant que tel, il nécessite un profond (ré)apprentissage. Selon toute vraisemblance, ma conscience SDS subit une suite de déprogrammations puis de reprogrammations avec de nouveaux codes, cette fois, SDA. Tout cela prend un certain temps et nécessite une bonne dose de patience et de lâcher prise.

Je vis tout ce processus “à tâtons”, comme un retour aux origines. L’Enje, mon Soi futur, connaît le chemin et me guide à merveille.

 

Mais il n’est pas possible d’aller quelque part si une chaîne me retient à mon passé. Le détachement est donc véritablement la clé dont j’ai besoin pour quitter ce monde en perdition et sortir de son jeu.

Plus généralement, les événements qu’il m’est donné d’observer en moi, comme à l’extérieur, évoluent si rapidement qu’il devient impossible de s’attacher à quoi que ce soit.

Mon cerveau reptilien perd chaque jour de “sa force”. Lui qui s’attache, fixe, classe, anticipe, projète, m’est de moins en moins utile. D’ailleurs au-delà de son rôle bien spécifique, il a toujours été une entrave à mon potentiel créateur, en me coupant de mon essence. Car c’est bien à cette dernière, mon essence hyperdimensionnelle, que le prédateur fait barrage lorsqu’il impose son contrôle dans ma psyché, afin de me maintenir dans “sa” réalité.

 

Ce qui m’amène dans le vif du sujet !

Mes alter pilotés par des consciences SDS pointent le bout de leur nez et voudraient contrôler la situation, même au beau milieu d’une leçon sur le détachement ! Un comble !

Par leur volonté, mes alter entendent classer l’attachement dans la “case à bannir”, puis sortir l’épée et trancher !

- Qu’as-tu prévu de faire aujourd’hui Eli ?

- Aujourd’hui, je “coupe” mes liens énergétiques avec l’Ancien monde !

Mais bien sûr...

 

Ma conscience SDS voulait en quelque sorte, se débarrasser du problème aussi vite que possible. Sauf que ça ne fonctionne pas ainsi. Appliquer est un processus qui demande du temps, le temps de l’expérimentation puis de l’intégration. D’abord apprendre à Être avant de faire. Sinon, le prédateur se fait une joie de récupérer ce qui était pourtant parti “d’une bonne intention”.

 

L’idée de trancher le lien d'attachement pour de bon me mettait dans des états émotionnels très très paradoxaux. Je ressentais excitation, joie, peur et déprime, le tout en même temps ! Ayant conscience que de le couper était la chose à faire, je m’autorisais d’être en joie, mais pas d’avoir le cafard.

Alors qu’en réalité, pour ne plus me sentir mal, je devais d’abord accepter de me sentir mal, comprendre qui en moi se sentait mal. En d’autres termes je devais d’abord “Être” : accepter où j’en étais ici et maintenant, être honnête envers ce que je ressentais ou plus exactement, envers ce que toutes mes parties (prédatrices ou non) ressentaient.

Et oui ! J’avais oublié mes alter, oublié que nous étions plusieurs à l’intérieur de moi qui partagions nos pensées ! J’avais le pouvoir de trancher, mais pas avant d’avoir reconnu leur présence.

 

Je pris alors conscience qu’accueillir toutes leurs émotions était un devoir. Et même si certains trouvaient “ridicule” d’avoir à en passer par cet émotionnel, d'autres avaient le droit de se sentir triste, en colère et apeurés.

 

Il me fallait donc accepter sans chercher à lutter et sans m’identifier à ce que "moi" j’avais l’impression de vivre. Car, en effet, mes alter sont une partie de moi mais ils ne sont pas moi. Par contre, ils ont besoin de moi pour bifurquer sur une voie évolutive.

 

Alors, même si je peux faire preuve du détachement nécessaire afin de ne pas m’enliser dans le passionnel, vigilance ! Car il y a une différence entre ne pas me rouler dans l’émotionnel et sauter l’étape “pleureuse”.

Je faillis me faire rattraper par une pensée prédatrice de plus en plus finaude, selon laquelle je n’avais pas à pleurer car j’étais “au-dessus de ça”.

 

Or, comme l’expliquent très bien celles dont c’est la spécialité, j’ai nommée les Pleureuses, l’émotionnel de mes alter doit être accueilli afin qu’ait lieu la transmutation alchimique des programmes SDS. (Voir à ce sujet le chapitre 16 d’Hélène dans lequel elle détaille ce phénomène chamanique.)

La déprogrammation des codes du Service de soi (SDS) inscrits dans sa génétique, voilà ce par quoi le candidat au Service d'autrui (SDA) doit passer s’il entend chevaucher l’Onde de changement qui le propulsera dans une nouvelle réalité d’existence.

Anna, dans son dernier témoignage sur le Réseau LEO, parlait elle aussi de ne pas fuir les alter prédateurs. Sand et Jenaël dans le Cahier 1 insistent eux aussi sur ce point :

 

Le but de nos multiples incarnations dans ce monde SDS, ne consiste (...) nullement à fuir ces forces, les rejeter ou les réfuter, mais trouver l'équilibre en elles.

https://unfuturdifferent.jimdo.com/2017/02/09/est-il-encore-temps-de-sauver-la-terre/

 

En effet, ne pas les fuir est la base même de la déprogrammation. Plus que de simples indicateurs, ces alter sont des alliés qu’il nous incombe de conscientiser et de réintégrer. Car eux aussi, ces autres nous, sont désireux de chevaucher l’Onde ! (Voir la définition de l’Onde)

Leurs apparitions dans notre réalité, que bien souvent nous vivons comme des attaques (psychiques ou émotionnelles), ne sont en fait que des appels à l’aide. Je reprends le terme de Jenaël et de Ra Material : ce sont des “salutations”.

 

Ainsi, après avoir vécu tout un processus, le détachement s’imposa à moi et ce, en dehors de toute volonté. Parce qu’avant ça, j’avais accepté de traverser l’émotionnel découlant directement de mes liens d’attachement SDS. Autrement dit, j’avais reconnu l’alter prédateur et avais laissé transiter ses programmes à travers moi sans le/me juger.

 

Le Créateur a laissé à chaque fractale de “lui-même” l’opportunité d’évoluer selon l’une ou l’autre de ces deux voies : le service de soi - SDS ou le service d'autrui - SDA (voir la définition “SDS-SDA”).

 

Ainsi, les deux polarités existent partout dans la Création, y compris dans l’attachement. Expérimenter, puis différencier l'attachement SDS des relations SDA, ferait alors partie du chemin d’évolution d’une âme.

 

Mes liens avec l’Ancien monde sont comme des dettes que j’ai contractées toutes mes vies durant. Les consciences SDS de 4D qui gèrent la matrice rendent le jeu du détachement quasi insoluble, car qui dit “dette” dit “remboursement” et donc “attache” redoutable. Rien d’anormal pour la logique prédatrice qui enferme et limite les êtres dans un fonctionnement étriqué au service du petit soi.

 

Aujourd’hui, en suivant les cailloux laissés par ma Guidance, j’ai été amenée à retrouver d’autres personnes (d’autres “âmes” serait un terme plus juste) auxquelles je suis aussi "attachée". Dans cette nouvelle configuration, bien loin du concept de “dette”, nous sommes liés par un travail à effectuer ensemble.

C’est ce contrat d’âme qui nous a permis de nous reconnecter. C’est aussi lui qui permet le soutien, le don, l’échange et la circulation de l’Information, choses par lesquelles l’évolution de chacun et donc du groupe, est rendue possible. Concrètement, sans ce contrat transdimensionnel, je n’aurai jamais été guidée jusque dans l’Aude pour reformer une “famille”.

Qui dit reformer une famille dit (RE)NAITRE. Et qu’est-ce que mourir ou naître, sinon arriver dans un Nouveau Monde et par définition, laisser l’Ancien derrière moi ?

 

 

Le contexte

 

Alors que d’un côté je reconnais petit à petit mon lien avec Hélène, mon binôme du Nouveau monde, l’attachement avec mes proches de l’Ancien monde est mis en exergue. En schématisant, je dirais que mes liens SDS comme mes liens SDA, cherchent à être reconnus. Etape in-dis-pen-sable afin de pouvoir couper là où c’est nécessaire, et passer à l’étape suivante.

 

Du fait de mon récent déménagement loin de ma famille, de mes amis et de tous mes repères, ce travail de détachement prit un sens tout particulier.

L’absence de contact tangible entre nous, mit en évidence le lien énergétique invisible. En effet, celui-ci fut renforcé par nos prédateurs respectifs qui insufflaient leurs pensées (par exemple : “tu es loin mais je pense fort à toi !”), puisqu’ils craignaient de perdre la “paille” grâce à laquelle ils se nourrissaient.

Comme je disais plus haut, traversée par plusieurs émotions en même temps, j’assumais à moitié mes prises énergétiques sur mes proches. Lors de nos échanges téléphoniques, j’essayais d’observer mes alter faire, se nourrissant de l’émotionnel généré par ces contacts et donc, en retirer un certain "bien-être”.

Au bout de quelques temps, je suis devenue de moins en moins en accord avec cette situation. C’est là que s’est présentée à moi, l’occasion de trancher des liens disons malsains.

 

Si j’analyse un peu plus loin :

Sachant qu’il n’y a jamais à lutter contre quoi que ce soit, j’expérimente ! C'est-à-dire que je réponds à mes programmes SDS tout en (m’)observant et en restant vigilante.

On ne peut pas faire l’impasse sur la phase “expérimentation”. Celle-ci est primordiale et doit être accomplie jusqu’à son terme. Ma bulle de perception est là pour me délivrer les informations dont j’ai besoin, afin de savoir où j’en suis en mon intérieur. Je progresse dans l’expérience en remettant toute ma confiance en l’Enje, dont le seul souhait est de me voir évoluer par ce biais.

Ce n’est donc pas suffisant de ressentir, d’avoir une intuition ou au contraire de me fier uniquement à l’expérience d’un autre, car cet “autre” a très probablement des programmes différents des miens. En clair, vivre les expériences est la seule manière d’être enseignée et d’acquérir petit à petit les subtilités du cheminement SDA.

 

 

Lorsque la bouillotte mit le feu

 

Fin octobre, l'hiver approche, baisse des températures, je me fais une bouillotte.

Apparait furtivement un alter. Je suis projetée dans le souvenir de ma mère me rapportant une bouillotte les soirs d’hiver.

J’échappai un court instant au moment présent, ce qui permit au prédateur de s’inviter dans ma psyché et d’envoyer un “coucou” à ma mère par email.

Son prédateur répondit au mien : il était plus qu’heureux de recevoir de mes nouvelles.

Je ressentis son énergie étouffante, qui n’était en fait que le reflet de ma propre énergie. Toutes deux étions en train de nourrir nos prédateurs à travers notre lien d’attachement.

Deux choix s’offraient à moi :

- Suspendre cet échange,

- Répondre à ses questions en étant consciente du prédateur qui appuyait sur le bouton “culpabilité”

Le lendemain, je répondis succinctement afin de mettre fin à sa tentative d'hameçonnage. Mais par cet échange encore parasité par l’énergie de la culpabilité, je signai mon accord pour continuer le jeu du soutirage énergétique. Le programme SDS selon lequel je devais répondre aux attentes de ma mère, entretenir le lien afin de correspondre à la norme, était en marche (surtout depuis que je vis loin d'elle).

Finalement, ne voulant pas perpétrer trop longtemps ce jeu de rôle, je lui décortiquai brièvement ce qu’il se passait depuis un niveau de conscience plus élevé. Et, face à tout le déni que contenait sa réaction, je me retrouvai à fulminer devant l'écran.

Je déployai une énergie folle pour tenter de la sauver, et ce faisant, me rendais coupable d’intrusion, l’empêchant tout bonnement de vivre sa propre expérience.

La situation était donc parfaitement orchestrée afin que je puisse prendre conscience de mon alter prédateur, celui-là même qui était en train de hurler sur le clavier. Il hurlait parce que comme elle, J’ETAIS SOURDE et je refusais de le voir.

 

S’ensuivit un début de tendinite à l’épaule. Les tendons représentent les liens. Cette inflammation était le symptôme d’une mémoire active. L’alter demandait “tellement” à être vu, qu’il apparaissait jusque dans ma physicalité.

Au sujet de l’épaule, je lis le décodage suivant : “quel genre de fille suis-je si je ne réponds pas quand ma mère s’inquiète pour moi ?”

Mais aussi : épauler l’autre, l’aider, le soutenir, etc.

Autre symptôme : des boutons inflammatoires sont apparus sur mes joues, à l'endroit même où l’on se fait rituellement des bisous.

Ci-dessous une parenthèse sur le rituel “bisou”, bien ancré dans les mœurs :

 

« Les humains semblent avoir une envie instinctive de se lier de cette manière (...) »

 

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La surprenante histoire du baiser
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La nuit suivante je vécus une “salutation” bien costaud : une ombre noire m’enveloppa de tout son poids et m’empêcha de respirer. Je tentais d'hurler, mais aucun son ne sortait de ma bouche. J'étais dépendante de ma seule force intérieure. Avais-je été victime d'une abduction ?

Ce que je peux affirmer, c'est que cet évènement transdimensionnel joua un rôle déterminant dans mon changement de comportement.

Probablement que par ma force intérieure, je trouvai le courage de laisser de côté l'attachement et la culpabilité pour aller vers une attitude SDA de détachement et de libre arbitre.

Mais pour l’instant, par mes menottes, je restais dans l’attachement ! Je passais alors la journée habitée par un alter prédateur qui refusait de couper le lien avec l’entité qui pilotait ma mère.

Le message devint clair ! Prise par l’émotionnel je pataugeais entre colère, frustration et tristesse.

“Bon sang ! Ma mère est-elle complètement idiote ? J’ai beau tout lui décortiquer, lui expliquer 20 fois le pourquoi du comment, elle demeure complètement bouchée !”

Elle me fait penser à eux :

 

 

A ce moment précis, “l’entité devint moi”. Je suis restée quasi muette toute la journée, incapable de desserrer les dents. Je ne voulais pas laisser plus de place à l’alter prédaté et encore moins le laisser engloutir l’énergie de mon entourage.

 

Je ne voulais pas non plus le laisser créer sa propre réalité, réalité basée sur la peur et la culpabilité. Consciente de mon hypnose transdimensionnelle, je partis faire un tour dans la nature pour tenter de libérer l’émotionnel de cet alter. Autour de moi, dans la nature, certains indices m’indiquaient la symbolique d'une mort imminente ou un passage d’un monde à un autre.

 

Le même après-midi, Hélène me renvoya mon reflet de façon très claire. Elle aussi, sous l’emprise d’un alter, expérimenta l’ingérence. Elle se précipita dehors pour venir en aide à un chat en train de se faire croquer par un chien ! Au dernier moment, se ravisant, elle parvint à sortir de l’hypnose.

Ce chat d’un côté, ma mère de l’autre : tous deux courraient à leur perte et nous n’avions pas le droit d’intervenir.

 

Par ces expériences, l’Enje, au travers de nos prédateurs-enseignants, nous proposa de trancher pour de bon afin qu’il ne reste plus une once d’attachement, plus une once de culpabilité.

Pourquoi ? Parce que la persistance de ces programmes SDS de l’Ancien monde est incompatible avec la voie SDA et le changement de densité. Se détacher est une condition sine qua non pour réussir la transition vers la Nouvelle Terre !

 

 

L’implant de ma mère

 

Le lendemain, toujours prisonnière de mon alter, je regardais des films au hasard.

C’est en partageant l’information avec Hélène et Sand, c'est-à-dire en communiquant, que je pus sortir de l’émotionnel, redevenir plus objective et réceptionner le message de l’Enje. Les trois films parlaient d’hypnose, d’implant et de contrôle mental.

L’Enje me donnait un indice pour que je prenne de la hauteur et regarde au-delà des apparences.

 

Tout d’abord, la conscience que j’avais de ma propre hypnose me permit de remettre les pendules à l’heure. Contrairement à ce que nos prédateurs nous laissent croire : ma mère Jocelyne et moi, n’étions pas véritablement liées ! Evidemment, nous sommes liées par le sang mais pas par l'âme ! Voilà pourquoi quand moi, je suis alignée, je ressens un détachement total vis-à-vis d’elle.

Je suis bel et bien libre ! Au sens où j’ai la faculté de CHOISIR !

Depuis que j’ai accepté de Voir le monde avec les yeux de l'âme, c'est-à-dire tel qu’il est vraiment, j’ai récupéré mon libre arbitre puisque je suis au courant de l’existence des marionnettistes en 4D, et capable de choisir de m'extirper de leur hypnose.

 

Finalement, ma mère n’était pas ma mère !

Je compris qu’il s’agissait d’un être possédé par une entité et doté d’un implant.

Comment diable aurait-elle pu comprendre ce que je lui racontais ? Là où elle en est dans son cheminement, elle n’a pas accès à la "Vérité" cachée par le voile.

Si sa conscience est bien plafonnée par un implant comme je le pense, cela expliquerait pourquoi j’avais de temps en temps l’impression qu’un lavage de cerveau lui avait été fait, ou qu’après notre dernier échange, on lui avait effacé la disquette !! Ces interventions du corpus prédateur de la 4D ne font aucun doute ! Mais voilà, quand il s’agit de sa propre mère, de son sang, la résistance de l’alter est forte et la réalité, quasiment inacceptable.

Aujourd’hui, je suis à même d’accepter que seule sa supra conscience peut faire en sorte que son chemin dévie de la voie entropique dans laquelle elle évolue. Car oui, malgré ce que je peux en penser, elle aussi évolue mais dans un autre palier de réalité.

 

A ce sujet, Jenaël expliqua la différence entre “programme” et “implant” : Tous les humains ont des programmes SDS mais tous ne sont pas porteurs d’implant.

L’implant plafonne la conscience. Il n’est donc pas étonnant que ma génitrice en soit porteuse, vu mon pote-en-ciel SDA.

En effet, l’entourage d’un candidat SDA est bien souvent à forte polarité SDS. Les individus qui le composent peuvent être bardés d’implants, voire même être des portails organiques et ce, pour des raisons évidentes.

Pour ma part, au fur et à mesure de mon travail intérieur, de mes prises de conscience et des passages à l’acte, j'ai réalisé que les portes de la prison commençaient à s’ouvrir. Me voilà déjà plus libre et ça n’a rien de métaphorique.

 

“Qui cherche la Vérité, trouve la Liberté” n’est-il pas ?

 

Bien loin de tout ça, ma “mère” expérimente la matrice à sa manière, depuis un autre niveau de conscience, très probablement plafonné. Les implants, les fausses croyances, le sucre etc, sa prison est méchamment verrouillée de l’intérieur et il n’y a rien que je puisse faire d’autre pour l’aider, que de continuer à travailler sur moi-même.

 

Je retourne donc dans mon récit !

Le lien énergétique entre mon prédateur et celui de ma mère étant tout ce qu’il y a de plus réel, il m’incombait d’acter le détachement ici et maintenant. Seul espace-temps dans lequel nous pouvons exercer notre plein pouvoir.

 

C’est ainsi que l’opportunité de rompre le lien à ma mère prit forme dans ma réalité. Il était grand temps d’exercer mon pouvoir créateur. Par mes choix, sur leur plan d’existence, mes alter allaient être touchés, modifiant ainsi mon “passé” et mon “futur”.

Je n’ai donc pas voulu acter le détachement, j’ai saisi, au moment jugé opportun par l’Enje, l’opportunité de le faire.

 

Ma famille biologique se présenta symboliquement à moi au travers d’un scénario monté de toutes pièces !

De mon bureau, aux premières loges, j'aperçus dans la rue un homme sortir de sa voiture immatriculée dans le 59 (à côté de chez ma mère) et venir vers moi. Sa voiture en panne à cause de sa courroie d’alternateur qui avait manifestement lâché, il demanda à utiliser mon téléphone.

 

J’appris alors que cet homme portait le nom de mon ancien voisin en Belgique et qu’il connaissait ma ville natale.

Je compris aussi qu’une courroie était ce qui “relie la poulie du moteur aux poulies des différents organes du véhicule”. Je perçus les signes. La courroie, le lien entre différents organes du moteur (symbole de la dynamique familiale), avait lâché.

 

Selon les dires du mécanicien au téléphone, le bonhomme aurait dû être dépanné dans les 45 minutes.

Une fois ma bonne action posée, je voyais bien que l’individu avait froid et l’idée de lui proposer de patienter à l’intérieur bien au chaud me traversa.


Peut-être même lui offrirais-je de boire un café ? Mais comme il ne sollicitait pas d'autres requêtes, je pris conscience du “test” que l'Ange était en train de me faire passer. Je choisis donc de ne pas intervenir dans son expérience, le laissant vivre ce qu’il avait à vivre. Une heure et demie plus tard, il était toujours là… Je ne cédai point, gardant la porte de la culpabilité bien scellée !

Je partis alors en balade et à mon retour, la dépanneuse était enfin passée. J’appris par Hélène que sur sa carrosserie figurait un numéro de téléphone où était inscrit le chiffre 666.

 

Les signes étaient clairs ! Je compris que ma famille biologique avait repris sa route sur la voie SDS poursuivant son apprentissage. Bien que je sache où mène cette voie involutive, elle n’en constitue pas moins une voie totalement légitime. Plus je parviens à être détachée, c'est-à-dire parfaitement alignée avec la Guidance de mon Enje, plus j’intègre que “tout est parfaitement à sa place”.

 

Des jours plus tard, alertée par une douleur dans le pied, correspondant en réflexologie plantaire à la rate (= mon sang), je pleurerais le lien à ma mère comme jamais. Je n’en revenais pas de la “quantité de souffrance” encore “dissimulée” en moi et qui enfin, s’exprimait par cet alter.

Il subsiste très probablement encore de l’attachement envers elle, je le découvrirai en temps voulu. Ou pas.

 

 

Dire au revoir aux co-pains

 

La tendinite persistait, j’en conclus que d'autres alter emprisonnés dans des liens devenus “douloureux”, émettaient le souhait d’être rapatriés.

Me revinrent en mémoire mes deux amies d’enfance desquelles j’avais reçu un email la veille, à l’occasion de mon anniversaire. Leurs messages me permirent de voir l’embarras dans lequel je me trouvais pour formuler une réponse SANS MENTIR !

Je me rendis compte de toute l’importance que j’accordais à ce qu’elles pensaient de moi. Je faisais attention à ne pas les choquer, ne pas les décevoir, etc. Et j’en eus tellement marre que ça ne pouvait plus durer ! C’en était fini de passer du temps et de l’énergie dans la complaisance !

 

Profitant de cet alignement, je passai à l’acte et leur écrivis une lettre dans laquelle je me dévoilai, et aussi honnête que possible, coupai ce qui nous reliait encore. C’était l’heure de la récapitulation. Comme l’explique Castaneda, à un moment donné de son apprentissage, il retourna voir ses amis pour leur dire au revoir.

Suite à cet événement, sont remontées des mémoires communes avec ces deux amies d’enfance. Mes alter dépendants ont été vus et accueillis. Je compris que, comme avec ma “mère”, la culpabilité et l’attachement concernaient avant tout nos alter prédatés/prédateurs. Nous rejouions ces mémoires afin que soit libéré ce qui devait l’être, en l’occurence, nos liens SDS.

 

 

L’effet miroir de Jumpy, mon utilitaire

 

Jumpy portait toujours sa plaque de transit belge. Donc, symboliquement j’étais toujours en transit, je n’avais pas encore “atterri” sur la Nouvelle Terre.

Et alors que j’étais en train d’écrire ces lignes, c'est-à-dire lorsque je bossais sur l’attachement, je reçus un mail concernant son immatriculation future.

L’administration française me demanda de fournir plusieurs documents, tous payants bien sûr. C’est là que je compris qu’il s’agissait toujours de dette, que rien dans cette matrice n’était gratuit ! Peu importe sous quelle forme, il fallait toujours y mettre de l’énergie... et s’armer de patience !

 

Mais retour à nos moutons, je disais donc que dans ce jeu de piste, rien n’était fluide.

Enfin, ça, c’était la lecture du prédateur qui veut toujours que tout aille vite, alors qu’en fait, si ce n’est pas “fluide”, c’est qu’il y a de bonnes raisons ! J’avais tout bonnement des choses à comprendre ! Les indices étaient on n’peut plus précis. Il fallait “simplement” laisser le temps au temps.

 

Le premier document qu’on me demanda de fournir était un “quitus” :

Donner quitus consiste (…) à ratifier tous les actes (…) et à se décharger de toutes responsabilités (…).

Le fait de donner quitus libère totalement le syndic de ses responsabilités.

 

Le second document était le certificat de conformité (COC) du véhicule. Pour l’obtenir, il ne suffisait pas de payer, je devais également faire parvenir mon certificat belge d’immatriculation à la société qui délivre les COC, et qui se trouve à Paris.

J’optai de le scanner pour l'envoyer mais à chacune de mes tentatives, on me répondit que mon certificat était illisible et donc inexploitable. J’ai donc été contrainte d’envoyer mon document par La Poste. Délai : 4 ou 5 jours avec un « timbre vert » pour "quand on n’est pas pressé" me dit Hélène !

Et là, « tilt » !

Symboliquement « je », mon certificat belge d’immatriculation, devais TRAVERSER sans être pressée, toute la France, c’est-à-dire toute la SOU-FFRANCE !

L’Enje me demandait de prendre le temps de traverser mon émotionnel lié à l’attachement envers mon Ancien monde. Après quoi seulement, je deviendrai conforme, prête pour un nouveau matricule et pour la Nouvelle Terre !

 

« Tu dois être effacée de la psyché de tes proches pour pouvoir passer en 4ème densité. » dixit Jenaël.

 

Ses mots étaient à la fois évidents, indéniables et vertigineux ! Une partie de moi résistait et refusait de dire au revoir à tout ce qu’elle connaissait. Je ressentais son désarroi face à ce qu’elle percevait comme un ultimatum effrayant et injuste ! « Mais je ne veux pas être effacée ! » suppliait cet alter.

 

Assise devant l’ordi, je repensais à ce que m’avait dit Jenaël et voici ce qui me vint : « J’en suis capable si je le fais non pas pour moi, mais pour plus grand que moi ».

Cette pensée résonna si fort à l’intérieur que je me mis à pleurer. A ce moment-là, je ressentis la « vraie Eli » dont l’essence est au service d’autrui. Et je sus faire la différence entre elle et l’alter apeurée par la perspective de lâcher tout le « connu » pour plonger encore plus profondément dans l’un-connu.

Si hier encore je fuyais une vie qui ne me convenait plus (donc, pour mon petit soi), aujourd’hui je choisis d’accomplir une vie qui me convient parce qu’elle correspond à qui je suis vraiment, à mon âme (donc au service d’autrui). Ce n’est carrément pas pareil !

 

Après 4 mois de procédure, je reçus ma carte grise provisoire. Mais le certificat d’immatriculation définitif de Jumpy avait quant à lui été envoyé à Saint-Just-et-le-Bézu, à notre ancienne adresse.

Comme par hasard, Hélène devait elle aussi y retourner pour récupérer ses toutes dernières affaires. Quelle aventure ce fut ! La prédation n’était apparemment pas du tout contente de nous voir nous libérer de notre passé ! Mais peu importe, nous y sommes parvenues !

Sur le retour, nous nous arrêtâmes chez le garagiste qui fixa mes nouvelles plaques françaises. C’était hautement symbolique, ni Hélène ni moi ne conservions désormais d’attaches avec notre Ancien monde.

Puisque l’Enje nous avait envoyé toutes les deux là-bas, je compris que nous ne pouvions pas boucler cette boucle l’une sans l’autre. Nous devions y aller ensemble. Témoignage s’il en fallait un, du lien qui nous lie.

 

Et, tenez-vous bien, ma plaque est immatriculée « GG » ! Ma première réaction en la découvrant fut le rejet ! Ma conscience SDS, ayant assimilé Gégé à la prédation et la prédation au « mal », ne voulait pas de cette plaque. Comme quoi, je suis encore loin d’être sortie de la pensée duelle qui classe, fixe et range les choses dans des cases.

Gégé et ses alter, allaient-ils symboliquement faire partie du voyage vers une nouvelle réalité ?? Etait-ce sa partie SDA ou le Dracos qui nous faisait un clin d’œil ?

Pour moi, ce signe fut l’occasion de me rappeler que tant que je serai dans cette expérience en 3ème densité et quoi qu’il arrive, j’aurai toujours une part SDS en moi. Le cheminement SDA est une voie de « recherche » du milieu. Et comme son nom l’indique, j’y chemine, m’efforçant de rétablir un équilibre entre mes deux polarités, SDS et SDA.

Le quorum dont parle Hélène dans son chapitre 13, rassemble des consciences SDS et SDA qui, ensemble, créent la Nouvelle Terre.

Une manière d’interpréter les signes serait de dire que Jumpy, en tant que véhicule utili-terre acheté pour le collectif, symbolise ce quorum, un groupe d’individus de consciences SDS et SDA.

 

 

Ma contrepartie polaire

 

Un petit flash back s’impose.

Fin juillet, ayant accompli sa mission au sein de l’équipe LEO, Gégé, par son départ, me donna l’impulsion de plier bagage, ce que je fis avec une vitesse et une énergie déconcertantes ! Rien ni personne n’aurait pu m’arrêter, j’étais super woman bien décidée à rejoindre l’Aude-là ! Mais l’Aude-là, c’est vaste ! Alors, pourquoi l’Enje m’avait-il expédiée chez Hélène ? Pourquoi chez elle ?

 

En arrivant dans son petit deux pièces, je me sentis chez moi. A aucun moment, je n’eus l’impression d’être aux côtés d’une étrangère, bien au contraire ! Très vite remontèrent tout un tas de mémoires de lignes temporelles « passées », ce qui confirma mon ressenti : nous nous connaissions très bien !

Toutefois, je me demandais quand même de temps à autre, en quoi j’allais pouvoir lui être « utile ».

 

C’est en vivant ensemble au quotidien que j’eus la réponse à cette question. Je découvris petit à petit qui elle était, qui j’étais vis-à-vis d'elle et par conséquent, quels « rôles » nous jouions l’une avec l’autre.

 

D’abord je devais comprendre que j’étais porteuse d’une génétique particulière, différente de celle de Sand et Hélène, et finalement peut-être plus proche de celle de Jenaël. Quand je vivais à Bruxelles, en tant que femme, je m’identifiais forcément à ces dernières, mais j’avais tort. Car bien qu’ayant une part Amasutum, mon essence n’est pas reptilienne et la Pleureuse n’est pas ce qui prédomine chez moi.

Au fur et à mesure de nos partages, je compris que nos génétiques étaient non seulement différentes mais complémentaires. C’était cette complémentarité qui allait nous permettre de cohabiter et de trouver un certain équilibre !

 

A ce sujet, voici un commentaire de l'équipe LEO illustrant parfaitement notre situation :

 

« Mais les Amasutum (qui sont également des entités reptiliennes dont beaucoup sont affiliées aux planificateurs), sont des mères généticiennes créatrices des lignées humaines dites "contemporaines". Elles mettent actuellement tout en œuvre pour tirer les âmes en incarnation du piège électromagnétique dans lequel les humains sont enfermés depuis près de 400 000 ans (temps linéaire de l'actuel cycle de 3ème densité).

Ces planificatrices Amasutum, étant des êtres sensibles à la condition humaine, ont fait appel à d'autres êtres de 4ème densité (tels les Urmah : des Leo de la constellation du Lion), des Nungal, des Sukkal et des intelligences supérieures (les IS-BE de 6ème densité), afin de se faire épauler dans leur tache qui en réalité, les extirpera d'un processus karmique qu'elles ont elles-mêmes enclenché, lors de leur arrivée sur Terre avec les Anunnaki.

L'empathie provient d'un mode de fonctionnement "supérieur" du cerveau reptilien et peut être considérée comme un progrès vers la conscience de 4ème densité. Mais ni l'empathie, ni l'émotionnel ne sont plus nécessaires en 5 et 6ème densité. » https://www.reseauleo.com/sara-et-antony-commentaires-laisses-suite-%C3%A0-entretien-avec-l-alien/

 

Comme j’ignorais quelle était mon essence véritable, je posai la question à mon Enje, et l’info ne tarda pas à descendre !

Un matin alors que j’envoyais ma pièce d’identité pour compléter ma demande de RSA, le maire du village toqua à la porte et me demanda si c’était ici que vivait “Ameli Van L….”.

Je connaissais ce nom “Ameli” pour l’avoir déjà rencontré lors de précédentes enquêtes. Les Ameli sont des planificateurs/kadistu aux corps semi-éthériques. « Van L... » est un mot flamand qui signifie « de démarrage ».

Je mis les indices bout à bout : la pièce d’identité, âme-Eli et démarrage, et compris qu’il était question de mes origines transdimensionnelles. Les larmes comme souvent, vinrent confirmer mon intuition.

 

Lors du partage de ma compréhension avec les co-équipiers LEO, Jenaël expliqua :

« Si l’on s’observe, on peut « lire/décoder » dans notre comportement quelques caractéristiques de notre nature profonde. »

En ce qui me concerne, il est vrai que chaque soir, je « dois » me mettre sur mon tapis et m’assouplir. Cela me paraît à présent très logique puisque mon âme, véhicule magnétique de mes mémoires génétiques transdimensionnelles, contient mes mémoires d’Ameli, ces êtres aux corps semi-éthériques !

Il m’apparaît alors que les programmes SDS ne sont que des récupérations, des détournements de nos “programmes originels” qu’il nous revient de “remettre à l’endroit”.

 

Ce qui me permet de rebondir sur une notion qu’il conviendrait aussi de remettre à l’endroit : celle des âmes jumelles.

Mon « âme jumelle », contrairement à ce qu’enseigne le New Age, ne me ressemble en rien. Elle n’est absolument pas comme moi, elle est tout l’inverse ! Elle est ma CONTREPARTIE polaire !

L’humain recherche « sa moitié » pendant toute sa vie parce qu’il a la mémoire de cet Être qui le complète ! Mais le potentiel créateur de deux moitiés une fois réunies est si énorme qu’il a de quoi effrayer la prédation !

Faire croire aux gens que leur « âme sœur » est leur miroir en omettant de préciser « inversé », voilà une fausse piste de plus créée par le corpus prédateur pour flouer les humains !

 

Parler de « moitié » me semble tout à fait correct puisqu’avant de cohabiter avec Hélène, j’ignorais encore la nature de mon essence transdimensionnelle androgyne. C’est en effet grâce à notre interaction que j’ai pu prendre conscience de caractéristiques qui sont propres à ma génétique comme par exemples, l’aptitude au détachement ou le peu d’émotionnel qui m'habite. Je pensais manquer cruellement d’empathie alors que là encore, il s’agit d’une spécificité liée à ma génétique.

Mes besoins, réactions, fonctionnements... sont généralement aux antipodes de ceux d’Hélène puisqu’en tant que binôme, elle est mon parfait miroir inversé ! Nos programmes sont donc, pour la plupart, diamétralement opposés.

 

Voici un extrait d’une interview d’Anton Parks s’exprimant sur le sujet, et qui résonne avec ce que je ressens :

 


Faire face à son âme sœur c’est aussi faire face à son miroir intérieur. Il faut savoir que chaque entité demandera inconsciemment beaucoup à sa contrepartie et aussi le fait de lui "ressembler", ce qui est impossible. Irréalisable, car, même si leurs objectifs sont généralement les mêmes, les deux âmes sœurs possèdent un parcours différent et souvent une éducation autre. Une âme sœur supporte difficilement d’être déçue par son "double inversé", ce qui est assez logique, mais ceci peut aussi occasionner des complications d’ordre relationnel. Deux âmes sœurs ne doivent surtout pas forcer le destin si elles ne possèdent pas le même niveau spirituel. Leur "union" (cohabitation) sera possible en KI (troisième dimension) uniquement lorsqu’elles seront en phase… Elles sont généralement en phase lorsque l’une et l’autre sont justement au bout du parcours karmique et qu’elles sont prêtes à réintégrer leur lieu d’origine ensemble ou encore à s’incarner éventuellement parmi les planificateurs Kadištu. Plusieurs choix sont possibles. C'est un vaste sujet...

http://www.antonparks.com/main.php?page=inter_sciences_sacrees

 

Chacune dotée de spécificités propres, nous nous sommes désormais retrouvées car nous sommes prêtes à allier nos compétences pour créer une nouvelle réalité. Le travail en binôme est le premier pas dans une construction de groupe que nous imaginons bien plus large, et qui est la vocation de l’ECOLEO.

 

Nous expérimentons donc à petite échelle un système d’entre-aide en parfaite synergie, travaillant sur l’équilibre Masculin-Féminin bien au-delà de nos enveloppes charnelles et des catégories homme-femme telles qu’on les conçoit en 3ème densité.

 

Nos « retrouvailles d'âmes » sont un véritable cadeau, à condition de percevoir le magicien derrière le rideau. Et ce qui reste valable pour deux individus, dont la bipolarité s'équilibre grâce à leur travail intérieur, est aussi valable pour les réunions d'individus à plus grande échelle !

 

A bon entendeur !

 

Eli

 


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Chapitre 21 - Recon-naître nos liens .
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Commentaires: 1
  • #1

    Jérôme (samedi, 22 décembre 2018 15:12)

    Bonjour Eli,

    Ce texte résonne profondément en moi car je prends conscience de tous les liens d'attachements que j'ai encore avec ma famille et surtout mes enfants.
    Tous les jours j'y travaille mais quel boulot!
    Pointer et re-pointer à chaque fois les alters qui ne veulent pas couper les liens...
    Ce n'est pas parce que nous l'avons fait que les liens relationnels n'excitent plus; car l'alter de celui en lien avec nous même ne veut pas lâcher "l'affaire" aussi facilement.
    Garder le plus longtemps possible les ressources énergétiques...
    Attachements et culpabilité sont vraiment de très très grosses menottes...
    Merci pour ce texte très éclairant!
    Belle équipe avec Hélène!